En Martinique, elle détient 3 cuisines centrales



A-t-il oublié que le 10 mai de cette année à Case- Pilote, dans la commune de son frère qu’il approvisionne, 36 enfants ont été atteints d’une Toxi-infection Alimentaire à la cantine municipale ? La traçabilité n’a pas permis officiellement de définir les responsabilités de cette non maîtrise sanitaire. Mais au final, ceux sont les enfants  qui sont en jeux.
DATEX est un professionnel de la restauration scolaire et hospitalière, nous avons des laboratoires physico-chimique et microbiologique, accrédités COFRAC,  le directeur général, Anne Palandri , Docteur ingénieur en Physique chimie est expert devant les tribunaux en sécurité alimentaire, la maîtrise sanitaire fait partie intégrante de notre savoir faire.
Aujourd’hui nous disons que « les circuits croisés d’une distribution de repas de deux prestataires dans un même lieu, sur un même matériel,  pose un problème majeur de traçabilité et opère à un risque sanitaire. »

Datex Martinique, société de restauration collective - Datex Martinique

Que l’Etat tranche si la démonstration de Yann Monplaisir les conforte sur une absence de risque. Une attestation express de l’Etat nous dégagerait alors,  au moins juridiquement et financièrement,  des conséquences de ces risques sanitaires en cas d’intoxication alimentaire.  Revenons au mémoire de l’avocat de la  CAESM  et du référé provision que Monsieur Eugène Larcher  a introduit contre DATEX au Tribunal Administratif. 
La prétendue créance dont se prévaut Eugène Larcher est construite sur 3 thèmes : 1er thème : Les repas servis aux agents municipaux qui encadrent  et surveillent les enfants durant le déjeuner  dans les cantines des communes du Sud. Depuis plus de 20 ans les agents municipaux de la cantine reçoivent gratuitement un repas à l’heure du déjeuner. DATEX déclare chaque année et depuis 12 ans dans un rapport technique et financier le nombre de repas livré à cette catégorie de convives. 


Dans un  courrier de juillet 2010, Le Président de l’espace Sud Eugène Larcher décrète que ces repas auraient dû être payés par l’agent municipaux, qu’ils ne constituent pas un avantage en nature, que la CAESM les aurait payé depuis  indûment, qu’il en conserve la charge financière de 50 % à sa charge,  et qu’il faut que DATEX  rembourse les 50 autres %.  Repas qui ont été produits, livrés et consommés par ces agents. ; Que DATEX doit se rapprocher des mairies pour obtenir la liste de ces agents et  demande à chaque agent le remboursement de leur repas sur toutes les années antérieures ; Le montant global de ces repas a été évalué à une somme de 320 493 euros.
ème thème : Chaque année depuis 12 ans nos comptes sont contrôlés par le service financier de la CAESM,  par  des cabinets d’expertise, par la Chambre Régionale des Comptes : A aucun moment,  il n’a été fait état d’une erreur dans le calcul des compensations  (acomptes sur facture) adressées à la CAESM,  le 15 juillet de chaque année pour l’année scolaire à venir selon les clauses du cahier de concession.  Un dernier audit  réalisé par l’expert Caumartin qui fait appel à un sapiteur monsieur LAUHON décrète d’abord que les indices de révision de prix, pris en référence par DATEX, ne doivent pas être ceux de mai  mais ceux de septembre. Comment peut- on faire référence dans la facturation de juillet à des indices de septembre qui ne sont pas publiés ?  Cet écart  représenterait la somme de 67 055 euros. 


3ème thème : Le sapiteur relèverait sur les 11 dernières années de concession, 4 erreurs de facturations  (2002/2003 induisant 2003/2004,  sur l’année 2005/2006 et 2009/2010) pour un montant global de 673 933 euros.
On s’étonne d’abord que tous les contrôles antérieurs, y compris la Chambre Régionale des Compte soit passée à coté d’un tel montant dit erroné.
Un expert local avait pourtant alerté le sapiteur sur son incompréhension du mécanisme de calcul issu des clauses contractuelles  et tout particulièrement du respect du principe de la constance de la charge. Principe fondamental d’un contrat de concession.  Le rapport d’expertise fait fi de cette observation.

Trois autres cabinets  KPMG, Agriate et Price WaterHouseCoopers, ont vérifiés les calculs du sapiteur. Tous arrivent à la même conclusion que celle de l’expert local  à savoir : « Le sapiteur n’a pas respecté le principe de la constante de la dépense globale et le report de données erronées   conduisent le sapiteur à une surestimation du montant dû par DATEX à la CAESM de 649 255 euros. » Soulignons que KPMG et Price WaterHouse Coopers sont deux cabinets d’expertise de notoriété mondiale et dont l’indépendance ne peut être mise en cause. 


Il est toutefois extrêmement regrettable que les pièces confidentielles remises à la justice dussent être produites par voie de presse avant même qu’un jugement soit rendu. Monsieur Monplaisir a dit avoir déposé une plainte auprès de Monsieur le Procureur à l’encontre de Murielle Palandri, que l’ouverture de la boîte de Pandore permette  à la justice de prendre la pleine mesure de toute ces situations et des conditions de passation du marché du Groupement des collèges du Sud, les membres de la CAO seront alors levés de tout devoir  de réserve..  ..
http://webantilles.canalblog.com/archives/2012/09/04/25033925.html

La société de restauration Datex Guadeloupe a procédé, mardi soir, à l'inauguration de la cuisine centrale mise aux normes. Cet outil lui permet de délivrer quelque 5 000 repas chaque jour.
L'entreprise Datex au grand complet se trouvait à Rivière-des-Pères, mardi soir. L'heure était à l'inauguration de la cuisine centrale que cette société gère à travers un bail emphytéotique de dix ans. Des membres de la municipalité étaient présents, aussi bien que quelques anciens employés de cette structure qui avait fermé ses portes il y a deux ans, car elle ne répondait pas aux normes requises. Et, depuis cette date, c'est Datex Guadeloupe, grâce à un marché de livraison, qui fournit les repas aux écoliers du chef-lieu.
Muriel Palandri, PDG de Datex, a confié qu'il a fallu investir quelque 600 000 euros pour remettre aux normes cette structure, à Rivière-des-Pères. « On a d'abord été fournisseur de repas, et peu à peu, nous avons vu cette cuisine qui était fermée, on a regardé la manière de la remettre en fonctionnement et sa capacité de production, sachant qu'elle doit pouvoir amortir les coûts des investissements nécessaires à sa mise en conformité. On en a discuté avec le maire, qui sera très contente au terme de ce bail, de retrouver un outil fonctionnel. En attendant, on essaiera de l'exploiter à bon escient. » 



Ce bail emphytéotique dont dispose Datexlui permet de répondre à toutes sortes de prestations complémentaires sur des communes de proximité, en tenant compte de ces principes juridiques qui ne lui permettent pas d'avoir des livraisons supérieures au marché de base.
Cette cuisine permet aujourd'hui de fournir quelque 5 000 repas aux écoliers. Aux écoles du chef-lieu, certes, mais Rivière-des-Pères peut également servir les Abymes... Une trentaine de personnes, dont des Basse-Terriens, sont mobilisées chaque jour dans cette cuisine.

 L'entreprise s'implante à Haïti
Muriel Palandri, PDG de Datex.
La première délégation de service public a été attribuée dans la commune de Sainte-Marie, en Martinique. Depuis, lasociété gère quatre cuisines, pour une quinzaine de communes. Ce qui représente à peu près le tiers du marché de la Martinique. Datex est également présente en Guyane. En Guadeloupe, elle dispose de la cuisine de Basse-Terre, ainsi que d'une, plus petite, à Goyave : la première commune guadeloupéenne avec qui elle a passé un marché.
Et puis, une grande nouveauté : l'inauguration prochaine de la cuisine de Port-au-Prince, en mars prochain,Datex est délégataire du marché de cette Ville. « C'est une grande aventure, reconnaît Muriel Palandri. Notre point fort : c'est la sécurité alimentaire, qui n'est pas simple à réaliser. On oublie trop souvent cela. Or, quand cela passe mal, cela devient un drame. Il faut savoir aussi que la restauration collective est créatrice d'emplois. Il faut à travers cette économie que représente le marché de la restauration, permettre à une population de trouver des compétences professionnelles par la formation, etc. L'équilibre nutritionnel est également très important. »
Datex s'implante peu à peu en Guadeloupe. Bien plus tard que la Martinique où elle avance déjà depuis près de vingt ans. Une entreprise ne doit-elle pas se développer pour durer ?

- L'avantage de la liaison froide
Le principe de Datex, c'est la liaison froide. « Il s'agit d'une technologie de transport de repas qui permet de cuire les produits la veille, et de les garder 24 heures en conservation avant de les livrer, explique la présidente de Datex. C'est un système comme un autre, et qui a pour avantage de nous permettre, avant que les enfants consomment les repas, de faire des analyses libératoires de l'eau.
 C'est-à-dire que s'il y a la moindre contamination sur le produit, grâce aux analyses on peut immédiatement stopper le lot et l'enfant ne reçoit pas le repas. Cela permet d'améliorer la sécurité alimentaire. Quand vous faites un repas en liaison chaude, l'enfant le consomme et vous n'avez pas le temps et le recul nécessaires pour avoir des analyses des plats. Dans ce monde où la température bouge, relativement favorable à la prolifération microbienne, la liaison froide nous per met de palier des problèmes éventuels qui peuvent se produire au niveau des repas. » 
Cette société, créée en 1994 par Muriel Palandri, actuelle P.-D.G., s’est fortement implantée aux Antilles. En Guadeloupe, elle possède 3 cuisines centrales, pour des assistances techniques. En Guyane, l’entreprise a fait une percée plus significative et se charge de la restauration de 5 communes. Au départ, spécialisée dans la restauration scolaire, Datex a étendu ses compétences au portage à domicile pour les personnes âgées, développe des unités pour percer le secteur des entreprises et propose une prestation traiteur.
En Martinique, elle détient 3 cuisines centrales, au nord à Sainte-Marie, au centre à Ducos et au sud à Rivières Salées… qui produisent à elles trois plus de 20 000 repas quotidiens. ” Lorsque nous reprenons la gestion de la restauration d’une ville, nous conservons le personnel qui le souhaite et leur faisons signer un contrat de droit privé “, explique Muriel Palandri.